Qui sommes-nous ?

Market Cadres & le Cnam :
un partenariat durable

Il y a plus de 10 ans, quand Bernard Retière, le créateur de Market Cadres proposait à Vincent Baholet, directeur régional du Conservatoire National des Arts et Métiers des Pays de la Loire, d’héberger l’association dans les locaux du Cnam à Nantes, il ne pensait sans doute pas que son initiative prendrait une telle ampleur.

Depuis, plus de 300 personnes ont pu bénéficier des ateliers menés par Market-Cadres.

Au sein du Cnam, les membres de Market Cadres sont ainsi restés en phase avec le monde professionnel et ont pu garder ce « lien social », indispensable à toute personne en recherche d’activité.

Ce partenariat prend tout son sens quand, au-delà du partage de mêmes valeurs, nous pouvons croiser les complémentarités tout en conciliant l’intérêt général avec la dynamique de l’entreprise.

Béatrice Dournon-Boquien
Directrice des partenariats et des relations extérieures
Cnam Pays de la Loire

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Lundi 15 janvier 2007 1 15 /01 /Jan /2007 15:14
Mon cousin qui passe la plus grande partie de ses loisirs le nez dans les étoiles m’a prêté son télescope le temps d’un week-end, quelle ne fut pas ma stupéfaction en découvrant dans la lunette une nouvelle planète dans la grande galaxie du « monde du travail ».

Ses salariés nous ressemblent étrangement mais travaillent dans des entreprises où ils détiennent au moins 51% du capital social et 65% des droits de vote. Les bénéfices leur reviennent en priorité avant toute rémunération des autres actionnaires, une partie de l’argent doit même rester obligatoirement dans l’entreprise pour la consolider et garantir la pérennité des emplois.

Ces salariés, qu’ils soient ouvriers, employés, cadres ou dirigeants bénéficient tous d’une même et seule voix, comme aux présidentielles ! Et quelque soit le montant du capital qu’ils détiennent, ils décident des grandes orientations de l’entreprise au cours des assemblées générales. Tout le monde a l’air impliqué, se stimule, s’informe, se forme, prends ses responsabilités. Vous avez bien compris ? Les associés sont ceux qui travaillent, les salariés sont les décideurs. Un salarié associé perçoit son salaire, une participation en fonction de ses parts sociales et un intéressement aux résultats par-dessus le marché ! Mieux que le bandit-manchot au casino de Pornic quand vous touchez le jackpot un samedi soir!

N’en croyant pas mes yeux et bien que pas scientifique pour un sou, je me piquais au jeu et profitais du week-end pour pousser mes observations de cette planète plus en avant tellement la chose me paraissait stupéfiante ! J’allais de surprise en surprise, ces entreprises sont visibles dans toutes les régions et dans tous les secteurs d’activité. Mieux, quand vous intégrez une telle société, vous devenez associé et quand votre patron s’avère incapable vous pouvez le virer ! J’en vois déjà qui ont des regrets ! Je poussai mon optique dans ses derniers retranchements et découvrais qu’une telle entreprise n’était ni « Opéable », ni «délocalisable», interdit aux chinois !

Certes me direz-vous, mais il doit bien y avoir quelques inconvénients, des lourdeurs dans le management, une communication parfois difficile du fait des disparités des niveaux de formation, une modération salariale pour préserver l’avenir de l’entreprise ; sans doute n’avez-vous pas complètement tord, mais une chose est certaine, vous n’avez plus besoin de prendre du Prozac le jour et du Mogadon la nuit ! Et si vous appartenez de par votre âge et malgré vous à l’espèce mal protégée que constituent les « seniors » il est probable que votre retraite ne commencera  pas à 45 ans et que vous irez au terme de votre carrière, pas de risque non plus d’être remercié du jour au lendemain ou d’aller terminer votre carrière à Ouarzazate dans le grande sud marocain pour encadrer le personnel d’un centre d’appel où tout le monde se prénomme Roger ou Nicole !

Bref, vous maîtrisez encore une partie de votre destin professionnel dans un univers où l’homme prime encore sur le capital, où le travail de chacun est encore reconnu et constitue la clé de voûte de l’entreprise. Contrairement à ce qu’affirmait la publicité d’une célèbre marque de rillettes de cochon, nous sommes peut-être nombreux à avoir ces mêmes valeurs.

Bienvenue sur la planète SCOP


Par Jean-Pierre Creyx - Publié dans : Billet d'humeur
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Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /Jan /2007 12:30
Petit matin chagrin et crachin nantais m’ont incitée à surfer sur internet et je suis retournée sur le site mis en place par le Ministère de l’emploi dans le cadre de sa campagne de séduction pour faciliter le retour à l’emploi des seniors. (Pour un samedi matin c’est un peu grunge… mais bon chacun son truc !)

A l’époque de son lancement, ce site «Pour l’emploi des seniors» annonçait la couleur en ces termes :
Employeur ou salarié, vous participez à une expérience favorisant l'emploi des plus de 50 ans : tutorat, formation, aménagement du temps de travail, recrutement, retraite progressive? Partagez votre expérience en déposant ci-dessous votre témoignage et vos coordonnées.

Alors évidemment j’ai voulu témoigner (faut pas me le dire deux fois!) et participer à cette grande thérapie de groupe organisée sur la toile pour consoler les pauvres seniors que nous sommes et nous proposer un divan virtuel indispensable pour raconter nos galères.
Mon cas a dû être jugé suffisamment grave par le psy de service… car j’ai retrouvé mon témoignage sur le site du "travail.gouv".

Mais rassurez-vous je me soigne ! Avec de fortes doses d’annonces Apec, Anpe, 1000 de l’Ouest, cadremploi, cadresonline, emailjob. Monster.fr, Keljob, Viaduc etc… sans oublier les piqûres de rappel de réseau. (Traitement non pris en charge par la sécu et c'est bien dommage car ça coûte cher d'être malade de l'emploi !)

http://www.travail.gouv.fr/emploi-seniors/temoignages/lire-ecouter-les-temoignages/je-reste-persuadee-mon-age-est-un-frein-mon-embauche-faut-ca-change-3938.html



Par Martine Marffy - Publié dans : Au quotidien
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Vendredi 29 décembre 2006 5 29 /12 /Déc /2006 17:19
J’avais peut-être classé « mon affaire » Borloo un peu vite (voir article sur le blog « Borloo sort la grande artillerie pour défendre les seniors » mis en ligne le 5 décembre).
Contre toute attente, j’ai reçu un courrier très officiel estampillé : République Française, Ministère de l’Emploi de la Cohésion sociale et du logement – Bureau des cabinets – Section courrier des particuliers et daté du 26 décembre. (Heureusement mon facteur attitré est en vacances… il ne fera donc aucune pression sur moi pour ses étrennes, que de toutes façons je lui donne généreusement (dans la limite de mes stocks disponibles) même si son calendrier me file le blues : les chats, les cimes enneigées, les soleils couchants et les photos rétro …. J’ai de plus en plus de mal à faire mon choix… surtout depuis que les enfants sont grands).

D’abord je suis bien contente d’avoir reçu une réponse d’Albane (joli prénom) chef de cabinet. Moi qui milite pour la charte du « droit de réponse obligatoire », moi qui milite pour le respect des demandeurs d’emploi dans leurs démarches, je ne pouvais que me féliciter à la lecture de cette lettre.
J’ai été heureuse de voir que le Ministère trie son courrier reçu en section. Donc pour moi c’est la section « particuliers »… mais c’est vrai que je suis particulière ! (Je n’ai pas enquêté pour les autres sections).  

Je ne vais pas vous reproduire la lettre dans son intégralité (sauf si vous la réclamez à cor et à cri) mais en substance… je peux vous dire que Monsieur Jean-Louis Borloo a refilé le bébé à son pote Gérard Larcher - Ministre délégué à l’emploi, au travail et à l’insertion des jeunes - et qu’Albane du coup s’y colle. Ils ont pris connaissance « avec une grande attention de mon témoignage ». Je passe sur « soyez assurée que la priorité du Gouvernement est de tout mettre en œuvre pour …. »
Enfin j’arrive à l’essentiel : « Soucieux de vous apporter son meilleur concours, il  m’a chargé d’effectuer une démarche en votre faveur auprès du Directeur de l’Association pour l’emploi des cadres ».
Alors je ne sais pas ce que je dois en penser… je m’attends à tout et à rien… Sauf que c’est bientôt la nouvelle année et que je me souhaite une bonne et heureuse année 2007 … pleine de joies, pleine de rebondissements, avec surtout un job à la clef ! Parce que je le vaux bien non ?
 
Par Martine Marffy - Publié dans : Au quotidien
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Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /Déc /2006 14:22
Vous avez remarqué ? Depuis quelques années, on ne dit plus Noir, on dit Black : un peu d'anglais rend la négritude*  politiquement correcte, avec une pointe fashion. Pour ceux d'une autre génération pour qui le franglais n'est pas la tasse de thé, le terme «de couleur » (laquelle ?) est préféré.
Une frilosité dans l'utilisation des mots qu'on retrouve dans la sémantique liée au chômage : «chômage», «chômeur» sont presque devenus tabous, au profit des expressions «en recherche d'emploi», «en disponibilité», «entre deux jobs».
Juste une hypocrisie de langage ? Pas vraiment à en croire les définitions suivantes.
Associé à la pauvreté, à la précarité et l'exclusion, le chômage peut être défini comme l'inactivité d'une personne souhaitant travailler (Wikipedia).

Selon le BIT (Bureau International du Travail), est chômeur toute personne qui remplit les critères suivants :

- « être sans travail », c'est-à-dire ne pas avoir d'activité, même minimale ou de période très courte ; 
- « être disponible pour travailler », c'est-à-dire être en mesure d'accepter toute opportunité d'emploi qui se présente, sans qu'une tierce obligation soit une entrave au retour à l'activité ;
- « rechercher un emploi ».

L'INSEE qui mesure le chômage au sens du BIT demande la nature de l'emploi recherché et les démarches entreprises pour le trouver.
En France, l'indicateur de l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe) fournit le chiffre des demandes d'emplois en fin de mois (DEFM). Il s'agit des «personnes sans emploi immédiatement disponibles, tenues d'accomplir des actes positifs de recherche d'emploi, à la recherche d'un emploi à durée immédiate et à temps plein».
Sont ignorées des deux définitions précédentes les personnes sans emploi et découragées qui ont renoncé à rechercher activement un emploi et «en disponibilité».

Quelle importance ! Peu importe l'expression employée, cet arrêt involontaire d'activité porte toujours une blessure profonde, et marque de son sceau la catégorisation inacceptable de la société.
Continuons à jouer sur les mots s'ils peuvent nous porter chance : travail, activité, profession, emploi, oeuvre, métier...utilisons ceux-là pour les conjuguer à nouveau...
...pour soulager le poids des maux.

* La Négritude est la simple reconnaissance du fait d'être noir, et l'acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture. ", Aimé CESAIRE



Par Stephane Lorion - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 19 décembre 2006 2 19 /12 /Déc /2006 19:29
Tout arrive un jour, c'était court mais c'était bon !
Il faut que je vous raconte l'histoire d'une rencontre, l'histoire de mon contrat d'un mois. Je ne me pâme pas, je veux juste témoigner d'une petite expérience (qui avait tout d'une grande) et qui m'a permis de remettre temporairement le pied à l'étrier.
Le scénario est simple et je vais essayer de faire court.
Après quelques mois de galère, à l'issue d'un entretien éclair, le verdict est tombé en quelques heures. J'avais décroché un contrat d'un mois en tant qu'attaché de presse dans une grosse collectivité territoriale (oups !). Un job pas super bien payé (moins que mes indemnités de chômage) mais j'ai accepté les yeux fermés et sans état d'âme. Le jeu en valait la chandelle et je n'ai rien regretté.
Flash back : ce que je me souviens de l'entretien : accueil chaleureux, l'homme est pressé mais attentif. Je me présente, en essayant de faire bien, et puis c'est le trou. Je n'arrive plus à coller les morceaux du puzzle de ma vie professionnelle. Quelques secondes de silence - mais je ne me sens pas pour autant mal à l'aise - je n'ai pas d'apné, ni de syncope, mais je ne sais plus ce que je dois dire, et je l'avoue sans honte à mon interlocuteur.
L'homme me regarde et me dit : « ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas en train de passer un examen » A ce moment-là j'ai su que j'étais tombée sur le must. Je ne savais pas si j'avais décroché le job mais je me suis dit : il y a encore des gens humains qui ne sont pas des machines à broyer les candidats.
Très vite, j'ai été invitée à visiter les locaux, escortée par une attachée de presse charmante et une assistante adorable. Si je trouvais la procédure étonnante, je n'en ai rien laissé paraître et je ne voulais surtout pas me faire de film sur la suite des événements.
Ensuite tout a été très vite. Je n'étais pas encore rentrée chez moi qu'ils me rappelaient pour me dire : vous commencez le 15.
Pendant un mois, j'ai partagé la vie de ce service de presse avec bonheur. J'ai donné le meilleur de moi-même sans me poser de questions. J'étais là en renfort, il fallait donc assurer vite et bien.
Au-delà du plaisir certain que j'ai eu à me lever tous les matins pour rejoindre mon poste, j'ai eu la chance inouïe de tomber sur une équipe humaine, avec l'esprit « grand ouvert », disponible et qui m'a fait confiance. Après avoir décerné des cartons rouges aux entreprises qui ne se donnent pas la peine de répondre aux lettres de candidatures, je voulais tirer mon coup de chapeau à Jérôme, Laurence, Sophie, Gwen, et Françoise ! et leur décerner mon pompon d'or !


Par Martine Marffy - Publié dans : Billet d'humeur
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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /Déc /2006 22:27
C’est dramatique et affligeant mais on en est là…. Pour réconcilier les Francais et les patrons avec les seniors, une « grosse » campagne de pub a pointé (vite fait) le bout de son nez pour vanter leurs mérites…
Un spot bien fait qui mettait en valeur les seniors pour rappeler à l’opinion publique et aux employeurs qu’on n’est pas hors circuit passé la cinquantaine.
A la fois ça fait peur… mais si ça pouvait faire du bien aux seniors, on allait quand même pas cracher dans la soupe !
Donc pour faire court, le Ministre de l’emploi Borloo voulait redorer (à juste titre) le blason des seniors… J’ai l’impression, avec le recul, que c’était un peu un pétard mouillé… La campagne est passée assez inaperçue et n’a pas eu les effets escomptés !
Naïvement, le 20 octobre dernier, j’avais écrit au Ministre (j’adore mettre mon grain de sel dès que c’est possible, donner mon avis  – même si on me le ne demande pas - exprimer mon opinion) pour lui dire tout le bien que je pensais de cette campagne… et bien vous savez quoi ? … j’ai jamais eu de réponse.
Ignorée par son Ministre de tutelle quand on est demandeuse d’emploi … quel camouflet non ? J’ai vraiment du mal à m’en remettre !
Encore une affaire classée sans suite ....

Par Martine Marffy - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /Déc /2006 21:52
Je sais pas si le chômage est en baisse… mais en tous les cas le site des ASSEDIC ne désemplit pas … victime de son succès… il baisse le rideau souvent et ses horaires
« d’ouverture » sont de plus en plus limités !

La preuve (si l'on veut actualiser notamment sa situation !)
« Nos services sont actuellement indisponibles du fait d’une forte sollicitation
Nous vous demandons de bien vouloir nous en excuser
Nous vous conseillons de vous connecter ultérieurement, de préférence avant 9 heures, entre 12 et 14 heures ou après 17 heures.
Si vous êtes demandeur d’emploi vous pouvez néanmoins consulter votre dossier ou vous actualiser pendant la période en cliquant ici »

Bon j’ai eu beau cliqué… ça marchait pas non plus… et du coup j’avais plutôt envie de claquer !
Par Martine Marffy - Publié dans : Billet d'humeur
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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /Déc /2006 21:35
Jours, fériés, vacances, RTT, week-ends, ces mots ont un signification très forte pour ceux qui sont en activité : un repos bien mérité après une période de labeur.

L’activité professionnelle rythme la vie. Cette horloge bio-sociale se détraque dès lors que cette activité est perdue : pas de différence entre un dimanche ou un lundi, voire entre le jour et la nuit. La situation de chômage, à l’inverse du travail, perdure même après la période quotidienne consacrée à la recherche d’emploi, consacrée également à la réparation de cette tête malade d’inactivité professionnelle. Pas de répit pour le sans-emploi.

La solution pour éviter cette fracture sociale liée à la perception du temps réside sans aucun doute dans la déculpabilisation : prenons le temps d’avoir des loisirs, de faire du sport, de voir des amis ou de ne rien faire, juste par choix. Il est nécessaire de marquer des moments de rupture, pour ensuite consacrer cette nouvelle énergie à faire comme les autres : travailler… mais à la réinsertion professionnelle !

Par Stéphan Lorion - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 14 novembre 2006 2 14 /11 /Nov /2006 16:27

« Désolé, vous n’avez pas le profil ». Je jette un regard bref dans la glace, certes j’ai pris un peu d’embonpoint, les soucis peut-être….
Pourtant, j’avais mis le costume sur mesure… « Surdimensionné », m’a-t-il lancé, après quelques mots d’hésitation.
C’est vrai, j’avais arrangé un peu la vérité : un kleenex sous les épaulettes, ça ajoute au charisme, c’était demandé dans l’annonce.
« Et pour l’autre annonce, ai-je une chance de… ? »

« N’y pensez pas, vous ne rentrez pas dans le cadre ! »
Peut-être qu’il me manque la gueule de l’emploi. Pour rentrer dans les chaussures de mon ex-prédécesseur, il faut être une sacrée pointure. Encore une veste !
« Vous avez des hobbies ? » Ah ! une chance peut-être. Je fais du footing, pardon, de la course à pied, après un job et je nage, en plein océan d’incertitude et d’incompréhension.
En fait, je me mets au puzzle ces derniers temps ; moi aussi je m’amuse à trouver la bonne pièce qui va au bon endroit. Mais quand ça ne rentre pas, j’ajuste, à coup de marteau ou de ciseaux. C’est vrai, tout le monde a droit à sa chance.

Stéphane


Par Stéphane Lorion - Publié dans : Billet d'humeur
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Dimanche 15 octobre 2006 7 15 /10 /Oct /2006 15:45
Une réponse négative pour un poste de journaliste dans une mairie - poste auquel je croyais beaucoup - m’a fait basculée dans le trou noir… On ne veut pas me recevoir au motif que je fais peur à la directrice de la communication. Mon expérience, mon savoir-faire que je croyais être des atouts sont en réalité de véritables handicaps. Elle me voit déjà lui piquer sa place… mais elle n’a même pas pris la peine de me recevoir… elle ne m’a pas donné la possibilité de m’expliquer, de lui dire que je ne veux pas être calife à la place du calife, que je serais le gentil petit soldat qui rentrera dans les rangs, qui ne lui fera pas d’ombre… 

Aujourd’hui, j’ai la tête trop vide ou trop pleine de 10 mois de recherche d’emploi infructueuse. J’ai passé ma matinée sur le site www.actuchomage.org. C’est édifiant, c’est réconfortant, c’est déprimant. Tous ces inconnus que je considère comme mes frères et sœurs d’arme… leurs témoignages, leurs conseils m’ont fait du bien et montré l’ampleur du séisme. Mais j’apprécie cette solidarité qui nous unis, ces bouteilles à la mer que nous lançons les uns et les autres et cette rage de vaincre qui nous anime tous !
Alors que je me sens prise dans l’œil du cyclone, j’ai une pensée particulière pour tous ceux qui me soutiennent dans ces turbulences et dont j’ai envie d’écrire les noms sur une stèle virtuelle (par ordre alphabétique) : Alain, Anne, Arlette, Béatrice, Catherine K,  Catherine D, Dominique, Emmanuelle, Isabelle, Jacques, Marie, Marie-Paule, Michel, Nadine, Nicolas, René, Virginie… et bien sûr une mention toute particulière pour mes deux enfants, Mélanie et Junior, ma mère et mes deux frères ! 

Et pour finir … je rêve d’écrire un livre à la Gavalda, dont le titre pourrait être : Je voudrais qu’un patron m’attende quelque part…

Bon dimanche
Par Martine - Publié dans : Au quotidien
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